Message original: ulysse
la ligue des champions et le déclin de l' italie ont fait oublier en europe qu' il y a un autre football , plus rugueux , plus " domenech le joueur " , plus combat , qui existe encore par exemple dans toute l' amérique du sud , ça ne justifie pas n' importe quelle faute évidemment , mais ça existe aussi et mélangé à du beau football ça peut mener en finale
"Etrangement", le football du Brésil (qui est pourtant en Amérique du Sud) semble épargné par cette "maladie". Je n'ai pas regardé l'ensemble des matchs des pays sud-américains, mais pas sûr que la maladie en question soit étendue à l'ensemble des autres pays d'Amérique du Sud.
Personnellement, je trouve l'"existence" en question lamentable. Mais ça ne disculpe pas les joueurs français qui en font autant (Hernandez, Digne, ...). Même Mbappé à un moment a violemment poussé un joueur espagnol devant lui, hors de toute action. Et je ne parle pas de l'action d'Olise que ni l'arbitrage ni la VAR n'ont retenu. Pour moi il faut combattre toutes les actions en ce sens, qu'elles viennent des Français ou d'autres. Les "spécialistes" sont pourtant connus de tout le monde (Si cette année j'ai "découvert" Simeone junior, Paredes avait déjà "brillé" il y a 4 ans) et je ne comprends pas qu'ils s'en sortent si bien si souvent...
Bon, après quand, sur les ondes, les Obraniac, Di Meco, Olmeta et autres (comme Domenech, si fier de relaté ses "exploits" d'antan) cautionnent ce genre de comportement, on imagine qu'il y a encore du boulot...
A noter qu'après le match contre l'Angleterre, les joueurs Argentins ont déployé une banderolle indiquant que les Malouines appartenaient à l'Argentine (action condamnée par le gouvernement argentin). La FIFA a annoncé une enquête (pas de politique dans le sport), mais j'imagine que ce sera aussi "violent" que la quasi impunité de Martinez après son geste obscène (et ces récidives collectives) à l'issue de la dernière finale. Au passage, lorsque l'entraîneur égyptien avait précédemment déployé un drapeau palestinien sur le terrain, personne n'a réagi... Tout cela dans un monde où Infantino offre un "Prix FIFA de la paix" à Trump...